L’essentiel à retenir : sélectionner le bon drone aquatique exige de cibler son usage, le Chasing Gladius Mini s’imposant comme la référence polyvalente face au Dory, plus accessible. La qualité d’image reste le nerf de la guerre : privilégier une caméra 4K UHD et une autonomie confortable garantit une expérience immersive réussie. Ces bijoux technologiques permettent désormais d’explorer les fonds marins jusqu’à 100 mètres de profondeur.
Vous redoutez d’acquérir un drone sous-marin coûteux qui s’avérerait finalement inadapté à vos besoins réels d’exploration ou de pêche ? Ce dossier complet décrypte pour vous les spécificités des meilleurs modèles actuels afin de sécuriser votre choix face à une offre technologique dense. Parcourez notre analyse détaillée des fonctionnalités déterminantes, de la maniabilité à la définition vidéo, pour sélectionner l’outil qui garantira la réussite sous la surface.
Sommaire :
- Tableau comparatif et premiers modèles au banc d’essai
- Le reste de notre sélection de drones aquatiques
- Comment choisir le drone sous-marin fait pour vous ?
Tableau comparatif et premiers modèles au banc d’essai
| Nom du modèle | Profondeur max | Autonomie | Qualité Caméra | Idéal pour | Prix indicatif |
|---|---|---|---|---|---|
| Chasing Gladius Mini | 100 m | 2 h à 4 h | 4K UHD | Polyvalence / Exploration | €€€ |
| Chasing Dory | 15 m | 1 h | 1080p Full HD | Débutants / Budget serré | € |
| Qysea Fifish V6 | 100 m | 4 h 30 (annoncée) | 4K UHD | Créateurs vidéo | €€€ |
| PowerVision PowerDolphin Wizard | Surface (0 m) | 2 h | 4K UHD | Pêche / Surface | €€ |
| PowerVision PowerRay | 30 m | 4 h | 4K UHD | Exploration / VR | €€€ |
Chasing Gladius Mini S : le polyvalent par excellence

Si vous visez le meilleur drone sous-marin polyvalent, c’est lui. Ses cinq propulseurs offrent une manœuvrabilité précise et un verrouillage de profondeur efficace.
Sa caméra 4K UHD et ses 1200 lumens excellent jusqu’à 200 mètres. Avec son sac inclus, le compromis performance/prix est difficile à battre.
C’est le choix de la raison. Son seul défaut : il est moins stable en mer agitée que les modèles plus lourds.
Les +
- Caméra 4K UHD et éclairage 1200 lumens
- 5 propulseurs pour une maniabilité précise
- Verrouillage de profondeur efficace
- Sac de transport inclus
Les –
- Moins stable en mer agitée
- Configuration initiale un peu longue
- Contrôleur encombrant
Chasing Dory : le meilleur pour débuter

Le Dory est le drone sous-marin pas cher rêvé pour débuter. Compact et ludique, il a la taille d’un ballon de rugby.
Il filme en 1080p jusqu’à 15 mètres durant une heure. Sa balise Wi-Fi assure un pilotage simple via smartphone, rendant la technologie accessible.
Parfait pour découvrir l’exploration sans se ruiner. La performance pure est limitée, mais le plaisir est bien là.
Les +
- Prix très accessible (~500€)
- Ultra-compact et léger (1,1 kg)
- Pilotage intuitif via smartphone
- Mode Dual Play (2 utilisateurs)
Les –
- Profondeur limitée à 15 m
- Caméra 1080p seulement
- Câble de 15 m uniquement
Le reste de notre sélection de drones aquatiques
Après ces deux premiers modèles qui couvrent déjà bien le spectre, voyons maintenant des engins plus spécialisés, que ce soit pour la vidéo ou pour la pêche.
Qysea Fifish V6 : le pro de l’image

Si vous cherchez la Rolls de l’image, c’est lui. Grâce à ses 6 propulseurs, ce drone sous-marin offre une liberté de mouvement totale à 360 degrés. C’est bluffant.
Il écrase la concurrence avec sa caméra 4K UHD grand angle et son éclairage de 4000 lumens. Compatible avec les casques de réalité virtuelle, c’est l’outil ultime pour ramener de véritables reportages des profondeurs.
Notre avis ? Une bête de course, mais chère. Son gros défaut reste l’autonomie réelle d’1h30, bien loin des 4h30 promises sur papier.
Les +
- Caméra 4K UHD grand angle 166°
- 6 propulseurs, mobilité 360° totale
- Éclairage puissant (4000 lumens)
- Compatible casque VR
Les –
- Autonomie réelle ~1h30 (loin des 4h30 annoncées)
- Prix élevé
- Batterie non interchangeable
PowerVision PowerDolphin : l’allié des pêcheurs

Ici, on change de registre. Ce drone de surface est taillé pour la pêche. Il ne plonge pas, mais scrute tout ce qui se passe juste sous la ligne de flottaison.
Ses fonctionnalités sont uniques : un sonar PowerSeeker pour repérer les poissons, une boîte pour larguer les appâts précisément et un crochet de remorquage. Sa caméra 4K filme aussi bien au-dessus qu’en dessous de l’eau.
Pour les pêcheurs sérieux, l’investissement se justifie. Ça change radicalement votre approche du spot de pêche.
Les +
- Sonar PowerSeeker intégré
- Boîte à appâts et crochet de remorquage
- Caméra 4K double-mode (dessus/dessous)
- Vitesse record (4,5 m/s)
Les –
- Drone de surface uniquement (ne plonge pas)
- Algues se coincent dans les hélices
- Compartiment à appâts petit
PowerVision PowerRay : l’explorateur grand public

Le PowerRay reste une référence d’exploration pour le grand public. Il descend jusqu’à 30 mètres et affiche une autonomie confortable de 4 heures, idéal pour prendre son temps.
Le vrai plus de la version Wizard ? Les lunettes de réalité virtuelle Zeiss incluses. C’est l’option parfaite pour une immersion totale depuis la rive, surtout pour une utilisation familiale.
Les +
- 4 heures d’autonomie
- Lunettes VR Zeiss incluses (version Wizard)
- Profondeur 30 m
- Idéal pour utilisation familiale
Les –
- Moins maniable que la concurrence
- Profondeur limitée vs Gladius/Fifish
- Encombrement du câble
Comment bien choisir le drone sous-marin fait pour vous ?
Le choix d’un drone sous-marin dépend avant tout de votre usage. Voici les critères à passer en revue avant de sortir la carte bleue.
Drone de surface ou subaquatique ?
Première question à trancher. Les drones de surface comme le PowerDolphin restent à la ligne de flottaison, parfaits pour la pêche ou l’inspection de coques. Les modèles subaquatiques descendent jusqu’à 100 mètres pour l’exploration des fonds. Le prix suit cette distinction.
La profondeur maximum
Pour un lac, 15 mètres suffisent. Pour accompagner une plongée en mer, visez 50 à 100 mètres. Les mètres défilent vite sous l’eau, ne vous bridez pas sur ce critère.
Avec ou sans fil ?
Soyons clairs : un drone sous-marin sans fil fiable reste une chimère. Le câble (15 à 100 m) transmet les images en direct et évite de perdre l’appareil. C’est sa longueur qui définit votre terrain de jeu.
Le type de moteur
Hélices ou propulseurs ? Les hélices conviennent aux eaux calmes. Les propulseurs s’imposent face aux courants. Plus il y en a (jusqu’à 6), plus le pilotage sera précis et maniable.
L’autonomie
Fuyez les modèles sous une heure, ce sont des gadgets. Visez minimum 2 heures pour explorer sereinement. Attention : les specs annoncées sont optimistes, prévoyez 30% de moins en conditions réelles.
Le poids
Un drone léger (1-2 kg) sera plus transportable et rapide. Un modèle plus lourd (3-4 kg) offrira plus de stabilité face aux courants. Choisissez selon votre usage prioritaire.
La qualité de la caméra
La 4K UHD est désormais la norme. Vérifiez aussi l’éclairage (en lumens) : indispensable en profondeur où la lumière naturelle disparaît vite. Minimum 1000 lumens recommandé.
Les accessoires pêche
Certains modèles embarquent un sonar, une boîte à appâts ou un crochet de remorquage. Si la pêche est votre objectif, ces options changent tout.
Les accessoires VR
Pour une immersion totale depuis la surface, certains drones sont compatibles avec des casques ou lunettes de réalité virtuelle. Vérifiez la compatibilité avant achat.
Le prix
Comptez 500 à 2000€ pour du sérieux. En dessous, vous aurez un jouet décevant. Au-dessus, c’est du matériel pro. Le budget reste souvent le facteur déc
À quoi ça sert, un drone aquatique ?

Loin du gadget, cet appareil est un véritable outil pour les loisirs exigeants et les tâches semi-professionnelles.
- Pour les loisirs : exploration de fonds inaccessibles, reportages photo/vidéo, ou aide précieuse pour la pêche (repérage).
- Pour le semi-pro : inspection de coques de bateaux, vérification de structures immergées ou surveillance piscicole.
Ses atouts ? Une discrétion qui respecte la faune et une agilité permettant de se faufiler partout.
Avantages et inconvénients du drone sous-marin
Ces engins séduisent par leur polyvalence : exploration, pêche, vidéo, inspection. Leur format compact leur permet de se faufiler partout tout en restant discrets pour ne pas effrayer la faune.
Revers de la médaille : le prix reste un frein majeur, comptez 500 à 2000€ pour du sérieux. Le risque de perte en cas de courant violent est réel. Enfin, comme tout appareil à batterie, l’autonomie se dégrade avec le temps et les moteurs craignent les algues et débris.
En somme, le choix de votre drone sous-marin dépendra essentiellement de votre usage, qu’il s’agisse de pêche, d’exploration ou de vidéographie. Si le budget reste un critère décisif, ne négligez pas l’importance de l’autonomie et de la maniabilité. Définissez vos besoins avec précision pour transformer chaque immersion en une expérience inoubliable.
FAQ
Existe-t-il vraiment des drones capables d’aller sous l’eau ?
Absolument, et cette technologie s’est largement démocratisée. On les nomme techniquement des ROV (Remotely Operated Vehicles). Contrairement aux drones aériens, la grande majorité des drones sous-marins grand public, comme le Chasing Gladius Mini ou le Fifish V6, sont reliés à la surface par un mince câble (le tether). Ce fil d’Ariane est indispensable : il transmet les images en direct sur votre écran et assure que l’appareil ne soit jamais perdu dans les profondeurs.
Les drones peuvent-ils « voler » et se déplacer sous l’eau ?
C’est une image souvent utilisée, car la maniabilité ressemble à celle d’un vol. En effet, grâce à leurs moteurs équipés de propulseurs (souvent 5 ou 6), ces engins se déplacent dans les trois dimensions avec une grande agilité. Ils peuvent plonger, remonter, avancer et même réaliser des rotations à 360° pour les modèles les plus avancés comme le Qysea Fifish V6. Toutefois, notez la distinction : certains modèles comme le PowerDolphin sont des drones de surface qui naviguent sur l’eau sans jamais s’immerger totalement.
Quel modèle de drone privilégier pour filmer en mer ?
Pour capturer la beauté des fonds marins, la qualité d’image est le nerf de la guerre. Orientez-vous vers un modèle doté d’une caméra 4K UHD et d’un éclairage puissant (exprimé en lumens) pour compenser le manque de lumière en profondeur. Le Qysea Fifish V6 est souvent considéré comme la « Rolls » pour la vidéo grâce à sa stabilisation et ses mouvements créatifs. Si votre budget est plus serré mais que vous exigez de la 4K, le Chasing Gladius Mini reste une valeur sûre et polyvalente pour l’exploration maritime jusqu’à 100 mètres.
Combien de temps un drone aquatique peut-il rester immergé ?
L’autonomie varie grandement selon la gamme et l’utilisation (courants, puissance de l’éclairage). Les modèles compacts d’entrée de gamme comme le Dory offrent environ 1 heure de plongée, ce qui est suffisant pour une initiation. En revanche, pour des sessions plus longues, des appareils comme le PowerRay ou le Gladius Mini affichent des autonomies théoriques allant de 2 à 4 heures. Prudence toutefois : en conditions réelles, prévoyez toujours une marge de sécurité pour assurer le retour du drone.